Qui se cache derrière TeletraVac ?

Télétravailleuse en vadrouille. Je te raconte comment ça se passe vraiment.

Bureau improvisé en télétravail en Australie

Mon bureau change de vue

Je travaille dans le web, à distance. Nomade quelques semaines par an, j’ai pris l’habitude d’emporter mon bureau avec moi : une semaine à Cancale, quelques jours à Gérone, cinq semaines en Tasmanie.

Sur ce blog, je partage ce que j’ai appris en route : ce qui marche, ce qui coince, et les endroits où j’ai vraiment eu envie de rester. Sans filtre et sans course aux kilomètres.

Changer d’air en télétravail

TeletraVac, c’est un blog dédié au télétravail autrement. Un télétravail qui ne se limite pas à la maison ou à l’open space, mais qui s’invite ailleurs : entre deux cafés au bord d’un lac, dans une maison calme à l’autre bout du monde, ou simplement dans un lieu qui donne envie de ralentir.

À qui s’adresse TeletraVac ?

À celles et ceux qui veulent travailler sérieusement sans renoncer à la qualité de vie, voyager sans se presser, et explorer une autre manière d’organiser leur quotidien.

Ce que tu trouveras ici

Ici, on parle de travail à distance tel qu’il se vit vraiment : avec ses contraintes, ses ajustements, mais aussi les libertés qu’il permet. Tu y trouveras des conseils concrets, des récits vécus et des adresses soigneusement choisies pour concilier efficacité professionnelle et plaisir de découvrir de nouveaux endroits, sans courir après les kilomètres ni les tendances.

Comment je note un lieu en télétravail

Dans mes guides destination, chaque lieu reçoit une note en ondes, de 1 à 5, sur quatre critères :

  • Connexion : la qualité du wifi et du réseau mobile pour bosser sans stress, visios comprises.
  • Décalage : la facilité à caler ses horaires avec la France (5 = aucun décalage).
  • Cadre : l’envie de rester, pour travailler comme pour décrocher après la journée.
  • Budget : le rapport qualité-prix sur place, logement compris.

Ce sont mes notes, après y avoir vraiment travaillé. Pas de partenariat derrière.

Parce qu’on peut travailler efficacement, sans renoncer à ce petit air de vacances.